jeudi 7 mai 2015

Regrets éternels pour Stan contre Dimitrov

Le Vaudois, plutôt supérieur à son adversaire dans ce match, s'est débrouillé pour perdre en craquant bêtement en fin de 3e manche. Plus aucun Suisse à Madrid!



Stan Wawrinka (ATP 9) joue mieux, mais il lui manque encore un soupçon de réussite pour gagner les matches qui comptent. Telle est la leçon qu'il peut tirer de son escapade au Masters 1000 de Madrid, où il s'est incliné 7-6 (7/5) 3-6 6-3 en 8e de finale face au Bulgare Grigor Dimitrov (ATP 11).

Comme trois semaines plus tôt à Monte-Carlo, Stan Wawrinka est donc tombé au 3e tour devant Grigor Dimitrov. Mais leur duel madrilène aurait pu (dû) tourner en faveur du Vaudois, qui avait livré un non-match trois semaines plus tôt sur le Rocher pour s'incliner 6-1 6-2. Il a, ainsi, inscrit plus de points que le fiancé de Maria Sharapova (95-90). Son manque d'efficacité sur les balles de break (2/12) s'est cependant payé cash.

Stan Wawrinka avait réussi le premier break de la rencontre, un break qu'il ne pouvait toutefois pas confirmer pour laisser Grigor Dimitrov égaliser à 3-3. Après avoir survolé les débats dans le deuxième set, le Vaudois s'est procuré trois balles de break dans l'ultime manche pour prendre le large, la première à 1-1, les deux autres à 2-2 15/40. Il ne pouvait saisir ces occasions, et allait tout perdre au huitième jeu. Lâché par sa première balle, il cédait son engagement sur notamment quatre erreurs en coup droit et une double-faute.

Le champion d'Australie 2014 n'est pas parvenu à gagner deux matches consécutifs depuis son sacre de Rotterdam à la mi-février, soit au cours des cinq derniers tournois qu'il a disputés. Il n'avait pas connu une si longue série négative depuis plus de six ans, lorsqu'il avait enchaîné Vienne 2008, Madrid 2009 (en indoor à l'époque), Bâle 2008, Paris-Bercy 2008 et Chennai 2009 en ne remportant même qu'un seul match au total.

Stan Wawrinka a encore deux tournois, les Internationaux d'Italie et le Geneva Open, pour être prêt à Roland-Garros. Même si cette défaite est amère, il semble vraiment qu'il soit sur la bonne voie. C'était lui, en effet, qui fut le plus créatif sur le court contre Dimitrov. Il lui reste à peaufiner les détails pour être à nouveau capable de tenir les premiers rôles.

Roger Federer estime être dans les temps

Sorti par l'Australien Nick Kyrgios (ATP 35) dès son entrée en lice dans le Masters 1000 de Madrid, le Bâlois estime être dans les temps en vue de la quinzaine de Roland-Garros qui débutera le dimanche 24 mai.

Roger Federer

Il n'y a pas péril en la demeure. Le no 2 mondial ne prévoit pas de chambouler son programme. Il avait envisagé de faire l'impasse sur le Masters 1000 de Rome la semaine prochaine, et se voit toujours bien aborder le grand rendez-vous parisien sans disputer de tournoi supplémentaire. «J'ai confiance en mon jeu, en ma condition physique et en mon mental. J'ai accumulé beaucoup de confiance au cours des douze derniers mois, notamment grâce au titre conquis dimanche dernier à Istanbul», soulignait-il mercredi soir.

Roger Federer aurait pu invoquer des circonstances atténuantes même s'il savait pertinemment qu'il retrouverait à Madrid des conditions de jeu bien différentes de celles rencontrées à Istanbul - la capitale espagnole se trouve à près de 700 mètres d'altitude - et qu'il n'aurait que peu de temps pour s'y adapter, qui plus est après un long voyage. Mais il a surtout regretté son incapacité à trouver le bon rythme à la relance face à Nick Kyrgios, qui a sorti le grand jeu face à son idole.

L'homme aux 17 titres du Grand Chelem ne va donc pas tout remettre en cause après un match perdu à l'issue de trois tie-breaks, même s'il n'avait plus été battu par un joueur âgé de moins de 21 ans depuis la finale de l'US Open 2009 face à Juan Martin Del Potro. «C'est grave que je sois obligé de m'expliquer après un tel match. J'aurais très bien pu le gagner», soulignait d'ailleurs Roger Federer, qui n'a rien pu faire sur les deux balles de match dont il a bénéficié dans l'ultime jeu décisif.


Le Bâlois, dont le bilan 2015 demeure largement positif (21-4), se voulait pleinement rassurant concernant son état d'esprit. «Je pense encore à la quête de mon 85e titre, qui me réjouit énormément. Ce n'est pas cette défaite qui va pouvoir me démoraliser», assurait-il.

N'empêche que les plus sceptiques constateront que Roger Federer n'a disputé que sept matches sur terre battue cette année (deux à Monte-Carlo, quatre à Istanbul et un à Madrid). Et qu'il n'a affronté sur cette surface qu'un seul membre du top 20, Gaël Monfils, s'inclinant 6-4 7-6 face au Français en 8e de finale à Monte-Carlo. Sera-ce suffisant pour aller loin à Paris et faire oublier la décevante élimination subie dès le 3e tour à l'Open d'Australie?

mercredi 6 mai 2015

Guardiola returns to its home ... under pressure

FootballBarcelone-Bayern on Wednesday evening is "the" game of a lifetime for the Bayern coach, placed before the performance requirement.




Josep Guardiola has recovered the press room of the Camp Nou. The former Barcelona player and successful coach opts for relaxation before the match. But Wednesday night, it will take the pressure!

A chill has come his spine and so many memories are, at once, brought to the surface. Seeing the Barcelona name extricate the hat when the draw for the semifinals of the Champions League, Josep Guardiola could not remain unmoved. At the head of Bayern Munich for two years now, the Spanish technician was promised a particularly moving back tonight at home, in "his" famous garden of the Camp Nou, where he has seen everything, experienced everything ... won .

Became one of the highest rated coaches in the world, the innocent balls gatherer early 80s had he imagined such a fate, he had thought he would come back for a second, thirty years later - and in a suit! - Try to stifle the first time the ambitions of his heart club? Certainly not! "But if I am entitled to live this challenge and all that I now live in Bavaria, it is because they gave me my chance in Catalonia and because I managed," he replies.

"Nothing bad to say"
Player for twelve seasons, successful coach (14 tracks!) For five years, "Pep" and Barca are inseparable from each other. Without the first, the second would not have lived such a good period between 2008 and 2012. Without the latter, the former would have neither acquired such baggage or taken such a dimension as a man of just forty bench years. "Barcelona is my home, a club which I can not say anything bad, says today the adoption Munich. My respect for all people who work there is enormous. So yes, it will be a very special dual confrontation ... "

For him, as for many others, actually. Because yes, many are likely to be swept up in a maelstrom of feelings, just now at kickoff. The players he brooded and with whom he shared so many things for five years, its current protected Thiago Alcantara - formed La Masia - even the now Barcelona coach Luis Enrique, with whom he shared the blaugrana jersey, can not show themselves insensitive to the semi-final of "families". The proof that the world is small thus be located there, tonight, right before our eyes. However, politeness remain the cloakroom. "Despite our many absent (note: Alaba, Badstuber, Ribery, Robben ...), we will rescue us," said goalkeeper Manuel Neuer. "We're not particularly hide, Thomas Müller adds, because the goal is to impose in Spain ..." Where Guardiola is more expected he finds himself in front of a requirement results by his bosses. For a winning machine as Bayern Bundesliga title does not suffices. The known fall last week in the German Cup against Dortmund was spot into the background. Its leaders dream of doing it again hands on the Champions League, last year abandoned into the hands of Real Madrid.

Lionel Messi awaits
The Iberian coach in vain that fearless, he seeks to divest the pressure exerted by the dreams of his superiors. He blames Barcelona. "We're a good team, but Barca is better than us," he whispers. However, throughout Catalonia, Lionel Messi in the lead, is wary of plans obsessive "Pep" always able to get a big kick out of his bag. "It's a coach who studies everything and leaves nothing to chance, remarked Argentine Tuesday press conference. With him, we had a great time and won many trophies. Personally, I've grown a lot as a player and learned a lot in contact ... »

The courtesies end there. In Barcelona, ​​the "MSN" - Messi, Suarez, Neymar - that some already consider the best attacking trio in the club's history, has sharpened his cleats to move the shoulder. Now it is rumored that after the emotion sequence, Guardiola will also want to take action. And if that was in fact fight of the century?

Un joueur du FC Aarau condamné après un violent tacle

JusticeFait rarissime, la justice sanctionne un joueur de football professionnel pour une faute grave commise sur un adversaire. Le joueur d'Aarau Sandro Wieser avait lourdement blessé Gilles Yapi du FC Zurich en novembre dernier.





Le Ministère public argovien inflige 180 jours-amende avec sursis et une amende 10'000 francs au jeune Sandro Wieser (FC Aarau) qui a lourdement blessé Gilles Yapi (FC Zurich) en novembre dernier.

Dans son ordonnance pénale rendue publique ce mercredi 6 mai, le Ministère public reconnaît le joueur de 22 ans coupable de lésion corporelle simple par dol éventuel et de lésion corporelle grave par négligence. Sandro Wieser peut encore faire recours contre cette sanction, ce qui donnerait lieu à un procès.

Carton rouge et plusieurs matches de suspension

Les faits reprochés remontent au 9 novembre dernier, lors d'un match de championnat de Super League disputé à Aarau entre l'équipe locale et le FC Zurich. Sandro Wieser commet alors une lourde faute sur Gilles Yapi. A pleine vitesse et la jambe tendue, le jeune Liechtensteinois agresse violemment le genou de l'Ivoirien. La faute lui vaut un carton rouge et plusieurs matches de suspension.

Le joueur du FC Zurich n'est, pour sa part, pas près de réapparaître sur un terrain de football. Il souffre d'un déchirement des ligaments croisés du genou, d'un déchirement des ligaments internes ainsi que d'une fissure au ménisque interne et externe. Son cartilage est en outre entamé jusqu'à l'os.

Plaintes pénales rares

Suite à l'«agression», Gilles Yapi et son club avaient déposé plainte contre Sandro Wieser. Si le Ministère public reconnaît que les blessures font partie des risques sportifs encourus par les footballeurs, il estime toutefois que cette prise de risques ne suffit plus à expliquer de telles blessures, lorsqu'un joueur viole à ce point les règles visant à protéger la santé des protagonistes.

Seules les fautes les plus graves doivent avoir des conséquences judiciaires, rappelle en même temps le Ministère public. Le cas Wieser-Yapi en est un, conclut-il.

Les procédures judiciaires sont rares en cas de blessures sportives dans le football. En 1988, la justice genevoise a infligé 5000 francs d'amende à Pierre-Albert Chapuisat (Vevey-Sports) qui avait, trois ans plus tôt, lourdement blessé Lucien Favre, alors joueur de Servette, durant un match de championnat de LNA

Pacquiao accused of hiding his wound

"Fight of the Century" Two million Americans are demanding damage boxer Manny Pacquiao for hiding a shoulder injury before his fight.



Two Americans have started Tuesday, May 5 lawsuits against the Philippine boxer Manny Pacquiao, demanding millions in damages for having hidden a shoulder injury before his fight in Las Vegas against American Floyd Mayweather.

The complaint, filed in court in Las Vegas (Nevada), aims Pacquiao, his manager Michael Koncz, the promotion company Top Rank and Bob Arum and Todd leaders duBoef.

Against Nevada law

The defendants were aware "that Pacquiao was badly injured and suffered a tear" in the shoulder, say the plaintiffs Stephane Vanel and Rami Rahbaran, according to court documents available online.

"The accused were increasingly aware that this injury could strongly affect performance," say the plaintiffs, accusing them of not having "kept the public informed, or, or even the Athletes' Commission of Nevada, aware of the injury" .

Both complainants argue that Pacquiao and his entourage raped a Nevada law State in which the battle took place.

Not the "fight of the century"

Manny Pacquiao lost the fight Saturday night at the opponent Floyd Mayweather to points, a game expected by experts but has not fulfilled the promises of "fight of the century" placed for months by the fans in this encounter.

Pacquiao and Top Rank promotion agency announced after the fight that the Filipino had a shoulder injury three weeks before the meeting.

Daugavins crucifie la Suisse en prolongation

Hockey sur glaceLa Suisse s'est inclinée 2-1 ap contre la Lettonie dans le cadre des Mondiaux à Prague.



Si la Suisse entend atteindre les quarts de finale, la sélection nationale va devoir faire des points contre les trois gros morceaux de son groupe (Canada, Suède et République tchèque).

Matthias Bieber a peut-être sauvé la place de la Suisse en quarts de finale. En égalisant à la 58e, l'ailier des Kloten Flyers a permis à ce moment-là à son équipe de récolter au moins un point. Le Zurichois a bénéficié d'un coup de pouce de Sprukts qui a poussé le puck dans son propre but. Mais Kaspars Daugavins (ex-Genève-Servette) a donné la victoire aux siens dans la prolongation. Dzerins avait ouvert le score lors du deuxième tiers en concluant un contre rondement mené.

Sans pouvoir mathématiquement se qualifier pour les quarts de finale en cas de victoire face à la Lettonie, la Suisse savait qu'elle ferait un grand pas dans cette direction avec un succès. Toujours coriaces, les Baltes n'avaient eux pas d'autre choix que de s'imposer après leurs trois revers lors des trois premiers matches.

Edgars Masalskis avait été quasiment infranchissable à Sotchi et privé la Suisse d'un savoureux quart de finale contre le Canada (victoire de la Lettonie 3-1). Eh bien, le portier d'Ambri-Piotta apprécie décidément de jouer contre la Suisse. Le dernier rempart balte s'est fait l'auteur de plusieurs parades décisives. A la 2e, il a parfaitement utilisé sa grosse crosse pour empêcher Damien Brunner de marquer alors que le numéro 96 helvétique arrivait seul. A la 28e, il a frustré Almond et surtout à la 37e Masalskis a sorti le grand jeu en réussissant à s'interposer devant Grossmann qui pensait déjà avoir marqué. A la 54e, c'est Ambühl qui s'est cassé les dents sur le gardien letton.

Pause de deux jours

Sans atteindre des sommets, la Suisse a offert un bien meilleur spectacle qu'au cours de ses trois parties précédentes. Damien Brunner a augmenté le niveau de son jeu, mais c'est Kevin Romy qui n'a pas été assez bon pour épauler correctement le Zurichois. La Suisse a maintenant deux jours de pause avant un week-end solide contre la Suède et le Canada.

Les joueurs de Glen Hanlon ont intérêt à rassembler leurs esprits avant ses échéances capitales, car la Lettonie pourrait bien revenir comme un boulet de canon, elle qui doit encore affronter les trois plus mauvaises équipes du groupe

lundi 4 mai 2015

le PSG se rapproche d'un troisième sacre

psg


Le Paris-Saint-Germain a repris son fauteuil de leader de la Ligue 1 et ne semble pas prêt de le laisser. En s'imposant à Nantes (2-0) en clôture de la 35e journée du championnat de France, les coéquipiers de Thiago Silva ont empoché trois points précieux dans la course au titre. A trois journées de la fin de la saison, les Parisiens comptent 74 points contre 71 pour leur concurrent direct, l'Olympique lyonnais.
Lire aussi : polémique entre Frédéric Thiriez et Jean-Michel Aulas
Evoluant dans son 4-3-3 classique, le PSG a montré, une nouvelle fois sur les terrains hexagonaux, une réelle volonté offensive. Le trident de l'attaque parisienne (Ibrahimovic, Cavani et Pastore) a, en effet, causé beaucoup de souci à une défense nantaise qui a souvent pris l'eau.
Dès le début du match, les Parisiens montrent leurs intentions. Monopolisant le ballon, le 11 de la capitale ouvre le score à la 3e minute. Côté gauche, Maxwell déborde et centre pour Ibrahimovic qui se retourne et tente un tir. Mais Cavani est sur la trajectoire. L'Urugayen n'hésite pas et place une reprise croisée du droit qui finit dans le but après avoir touché le poteau gauche du but de Rudy Riou.
Les joueurs de la Capitale sentent alors qu'ils peuvent faire le break. Ils ne laissent pas respirer leurs adversaires. Les vagues bleu marine se succèdent devant les cages nantaises. A l'image de ces trois occasions nettes pour Cavani, à chaque fois après une superbe action collective (12e, 13e et 14e minutes de jeu). Mais Riou tient bon et sauve son équipe.
Les Nantais se rebellent
Acculés pendant un bon quart d'heure, les Nantais décident ensuite de se rebeller contre la domination parisienne. Galvanisés par les chants venant des travées de la Beaujoire, leurs actions sont plus incisives. Ils dominent régulièrement la défense parisienne dans le jeu aérien. Comme sur cette tête puissante de Serge Gakpé après un bon travail d'Alejandro Bedoya. Mais Douchez veille et capte le ballon.
Quelques minutes après, Bedoya — encore lui — centre pour Lucas Deaux qui remet dans l'axe pour Johan Audel qui reprend de volée. Au-dessus de la barre.
Mais malgré ce pressing et un Paris-Saint-Germain moins tranchant, les Nantais ne parviennent pas à tromper Douchez, ni sur action de jeu, ni sur coups de pied arrêtés (29e et 30e).
Les Parisiens profitent de ce manque de réalisme pour aggraver la marque. Sur une action initiée par Thiago Motta, Ibrahimovic dos au but, glisse le ballon entre les jambes d'Oswaldo Vizcarrondo pour Matuidi dans l'axe. Le milieu parisien ajuste Riou d'une frappe puissante en première intention (31e).
Seconde période moins intense
Mais les Nantais ne désarment pas pour autant. Ils donnent tout ce qu'ils peuvent pour revenir au score, sans succès. Bedoya n'est pas loin de marquer mais un Douchez impeccable sort sa tête d'une main droite ferme (41e).
Après la pause l'intensité de la rencontre retombe. Les Parisiens sont dans la gestion du résultat. La sortie de Matuidi à la 52e minute (le choc avec Djilobodji à la 27e minute qui a valu un jaune au Nantais semble avoir laissé des traces) par Adrien Rabiot prive le PSG de ses projections et de son jeu vers l'avant.
Le jeu est aussi beaucoup plus haché, les fautes se multipliant, avec deux cartons jaunes pour Paris et trois pour Nantes, alors même qu'en première période les deux formations n'avaient récolté qu'un carton chacune. Les Nantais ne renoncent pas pour autant, finissant même par dominer la seconde période, malgré quelques incursions dangereuses des joueurs de Laurent Blanc dans le camp des Canaris.
Grâce à cette victoire, les Parisiens peuvent aborder la fin de championnat avec une certaine sérénité. En effet, pour les trois dernières journées du championnat, le PSG affrontera des équipes soit de fin de tableau, soit dans le ventre mou du championnat, à commencer par Guingamp (10e), vendredi 8 mai, au Parc des Princes.